Murin de Bechstein
Myotis bechsteinii (Kuhl, 1817)
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- 22 observations
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3
communes -
9
observateurs -
Première observation
2012 -
Dernière observation
2022
Barrault Stephan (bénévole Non Affilié),benoist Julien (pnrmcb),boulanger Thomas (pnrmcb),cheyrezy Justine (gmn),cheyrezy Thomas (gmn),cheyrezy William (gmn),coulhon Julie (bénévole Non Affilié),elder Jean-françois (pnrmcb),fillol Nicolas (pnrmcb),lecaplain Benoît (pnrmcb)
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Cheyrezy Thomas (gmn),cheyrezy William (gmn),chrapecki Marine (pnrmcb),fillol Nicolas (pnrmcb),gallais Anouk (gmn),hannok Perrine (bénévole Non Affilié),hennache Céline (cd 50),parmentier Emmanuel (bénévole Non Affilié)
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Cheyrezy Thomas (gmn),cheyrezy William (gmn),fillol Nicolas (pnrmcb),pierroux Armelle (gmn),zimny Elise (gmn)
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Cheyrezy William (gmn),fillol Nicolas (pnrmcb),thivol Julie (gmn),thomas Bastien (gmn),trouverie Nathan (pnrmcb)
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Fillol Nicolas (pnrmcb),lemercier Benoît (gmn)
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Fillol Nicolas (pnrmcb),parmentier Emmanuel (bénévole Non Affilié)
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Gmn (indép.),fillol Nicolas (pnrmcb)
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Gmn (indép.),fillol Nicolas (pnrmcb),lecaplain Benoît (pnrmcb)
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Gmn (indép.),fillol Nicolas (pnrmcb),schmitt Emmanuel (pnrmcb)
Informations espèce
Taille (T+C) : 4,5 à 5,5 cm. Longueur avant-bras : 3,9 à 4,5 cm. Envergure : 25,0 à 28,6 cm. Poids : 7 à 12 g. Dents (38) : I2/3, C1/1, P3/3, M3/3. Echolocation (fréquence terminale) : entre 20 et 35 kHz.
Chauve-souris de taille moyenne avec de très grandes oreilles. Le pelage dorsal brun à brun pâle contraste fortement avec le ventre blanc, à gris très pâle. La confusion est possible avec le Murin de Natterer mais les oreilles de ce dernier sont nettement plus petites.
C’est une espèce de basse altitude très fortement liée aux milieux boisés et montre une nette préférence pour les massifs anciens de feuillus. Elle est parfois présente dans de petits bois, des milieux agricoles extensifs, voire même en ville quand il subsiste de vieux arbres. Elle chasse ses proies en vol, parfois par glanage, et utilise toutes les strates végétales, des hautes herbes au houppier. Elle fréquente particulièrement les éclaircies des vieilles futaies et les zones aux strates diversifiées bien structurées sous les canopées. Son régime alimentaire éclectique varie en fonction des disponibilités saisonnières en insectes, des Lépidoptères aux Fourmis. Le plus souvent, elle chasse près de son gîte, à quelques dizaines, voire quelques centaines de mètres. Pour l’hibernation, de fin octobre à mars, l’espèce est ubiquiste, elle colonise les sites karstiques, les mines, les carrières souterraines, les caves, les casemates, les fortifications, les aqueducs, les ponts enterrés ou encore les cavités arboricoles. Elle hiberne essentiellement en solitaire dans les cavités, plutôt dans des anfractuosités, les regroupements sont très rares. Pour la mise-bas, dès le mois de mai, elle préfère les gîtes arboricoles, le plus souvent dans des caries ou des trous de Pic. Quelques rares colonies sont connues en combles ou sous les habillages en bois des façades de maison. Les colonies comptent le plus souvent une vingtaine de femelles. Les naissances ont lieu au plus tôt début juin. A partir de début août, les colonies se dispersent et il ne reste bientôt plus que des groupes de juvéniles ou à majorité de juvéniles dans les gîtes jusqu'en octobre. Les essaimages interviennent en fin d'été à l’entrée des cavités souterraines, les mâles pouvant accomplir des déplacements de plusieurs dizaines de kilomètres pour rejoindre ces sites.
Cette espèce est considérée comme très sédentaire. L’âge maximum connu est de 21 ans, les individus de plus de 15 ans ne sont pas exceptionnels.
Extrait de l'ouvrage : ARTHUR L. & LEMAIRE M. 2009. Les Chauves-souris de France, Belgique, Luxembourg et Suisse. Biotope, Mèze (Collection Parthénope); MNHN, Paris, 544p.
Chauve-souris de taille moyenne avec de très grandes oreilles. Le pelage dorsal brun à brun pâle contraste fortement avec le ventre blanc, à gris très pâle. La confusion est possible avec le Murin de Natterer mais les oreilles de ce dernier sont nettement plus petites.
C’est une espèce de basse altitude très fortement liée aux milieux boisés et montre une nette préférence pour les massifs anciens de feuillus. Elle est parfois présente dans de petits bois, des milieux agricoles extensifs, voire même en ville quand il subsiste de vieux arbres. Elle chasse ses proies en vol, parfois par glanage, et utilise toutes les strates végétales, des hautes herbes au houppier. Elle fréquente particulièrement les éclaircies des vieilles futaies et les zones aux strates diversifiées bien structurées sous les canopées. Son régime alimentaire éclectique varie en fonction des disponibilités saisonnières en insectes, des Lépidoptères aux Fourmis. Le plus souvent, elle chasse près de son gîte, à quelques dizaines, voire quelques centaines de mètres. Pour l’hibernation, de fin octobre à mars, l’espèce est ubiquiste, elle colonise les sites karstiques, les mines, les carrières souterraines, les caves, les casemates, les fortifications, les aqueducs, les ponts enterrés ou encore les cavités arboricoles. Elle hiberne essentiellement en solitaire dans les cavités, plutôt dans des anfractuosités, les regroupements sont très rares. Pour la mise-bas, dès le mois de mai, elle préfère les gîtes arboricoles, le plus souvent dans des caries ou des trous de Pic. Quelques rares colonies sont connues en combles ou sous les habillages en bois des façades de maison. Les colonies comptent le plus souvent une vingtaine de femelles. Les naissances ont lieu au plus tôt début juin. A partir de début août, les colonies se dispersent et il ne reste bientôt plus que des groupes de juvéniles ou à majorité de juvéniles dans les gîtes jusqu'en octobre. Les essaimages interviennent en fin d'été à l’entrée des cavités souterraines, les mâles pouvant accomplir des déplacements de plusieurs dizaines de kilomètres pour rejoindre ces sites.
Cette espèce est considérée comme très sédentaire. L’âge maximum connu est de 21 ans, les individus de plus de 15 ans ne sont pas exceptionnels.
Extrait de l'ouvrage : ARTHUR L. & LEMAIRE M. 2009. Les Chauves-souris de France, Belgique, Luxembourg et Suisse. Biotope, Mèze (Collection Parthénope); MNHN, Paris, 544p.
Non renseigné pour le moment
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Myotis bechsteini (Kuhl, 1817)
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Myotis favonicus
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Myotis ghidinii